Existe-t-il des énergies encore inutilisées par l'homme

 

A côté des sources d'énergie traditionnelles, la recherche met en évidences des énergies alternatives qui, une fois mises au point, pourraient bouleverser la production énergétique de demain.

 

Le thorium: le pari du nucléaire vert

 

Les défenseurs du thorium affirment que son usage permettrait en quelque sorte d'obtenir de l'énergie nucléaire "propre", dans la mesure où l'utilisation de ce minerai, au contraire de l'uranium, produirait beaucoup moins de déchets radioactifs, qui pourraient, en outre, être en grande partie réinjectés dans le réacteur nucléaire. Par ailleurs, le thorium est beaucoup plus abondant que l'uranium et on peut l'utiliser presque en totalité, ce qui n'est pas le cas de l'uranium. Enfin, et c'est un argument de poids, le thorium se prêterait beaucoup moins à la production d'une bombe atomique. Les adversaires de l'utilisation du thorium contestent cependant certaines de ces affirmations. Pour en savoir plus sur le Thorium: https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/le-thorium-combustible-nucleaire-du-futur_13190

 

Un biocarburant propre

 

A côté des voitures hybrides ou électriques, les biocarburants constituent une solution écologique pour remplacer le pétrole dans l'alimentation de nos véhicules. Cependant, les biocarburants les plus employés aujourd'hui, à base de betterave ou de canne à sucre par exemple, nécessitent l'utilisation de terres cultivables et d'eau potable, ce qui a des répercussions négatives sur l'environnement. Pour les éviter, la recherche a mis au point un biocarburant synthétique, fabriqué grâce à des bactéries génétiquement modifiées. Pour être opérationnel, ce nouveau biocarburant n'aurait besoin que d'eau non potable, de CO2 et de lumière solaire. D'un prix très abordable, cette nouvelle source d'énergie serait en outre quasiment inépuisable.

 

Une énergie hydroélectrique de nouvelle génération

 

Les experts baptisent énergie osmotique cette nouvelle source énergétique. Elle est basée sur une observation scientifique courante. Si l'eau douce et l'eau salée sont en effet mises en contact, séparées par une membrane,les molécules de sel attirent l'eau douce. Soumise alors à une pression très forte, la masse d'eau salée peut alors être orientée vers des turbines. C'est ainsi que certaines zones seraient particulièrement propices à la mise en place d'installations hydroélectriques d'un nouveau genre, les centrales "osmotiques". C'est notamment le cas des estuaires des fleuves, où l'eau douce se déverse en abondance dans la mer. La force énergétique de ces estuaires équivaudrait ainsi à la puissance d'une chute d'eau d'une centaine de mètres.

 

Du pétrole à base d'algues

 

Certains types de microalgues produisent en effet de grandes quantités de lipides, qu'il est possible de transformer en carburant de synthèse. Les recherches semblent très avancées et permettraient dans un avenir assez proche d'aboutir à la fabrication de cette essence de nouvelle génération. Les laboratoires participant à cette recherche sont en fait parvenus à accélérer de façon considérable le processus qui permet aux algues, comme d'autres éléments de la biomasse, de se transformer, de façon très lente, en pétrole brut. Il resterait cependant à trouver des solutions commodes pour limiter le coût, encore trop élevé, de ce nouveau carburant.

 

 

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